Muriel MONTAGARD PENICA

Muriel MONTAGARD PENICA

Muriel est passionnée d’art et notamment de peintures, puis de photographies, elle a  beaucoup arpenté les musées. Elle s’est essayée  à la peinture, pendant quelques temps.

Mais son média de prédilection reste  la photo souvenir doux comme un premier amour transmis, entre autre, par son père. Partage d’heures passées avec lui  dans la chambre noire, joli  temps de l’argentique.

Ce qui l’intéresse c’est l’humain, mini scénarios qu’elle invente ou qu’elle découvre, le hasard fait parfois bien les choses. Conter  une histoire susciter de l’émotion, est ce qu’elle recherche dans ses photographies. Elle alterne noir et blanc et couleur. Deux visions différentes, d’aborder la photo, proposant une autre dimension  intemporelle.

Son travail excelle dès qu’elle est dans la rue. Un simple aperçu ici, à retrouver d’une manière plus complète sur son site instagram et sa page Fcbk. Nous en retiendrons émotion et originalité un joli travail de qualité, à suivre absolument. Muriel Montagard Penica

@artsMarseille.com #LAFEMME2021 #femmesdu3èmemillenaire

https://www.facebook.com/marseilleinmyeyes/

https://www.instagram.com/marseille_in_my_eyes/

@artsmarseille.com

HANNIBAL RENBERG  leoleoparis

HANNIBAL RENBERG leoleoparis

Hannibal a pratiqué, la photographie argentique. Un Leica très jeune pour commencer. Son seul joujou est désormais, son phone pour capter les scènes de rue. Le fait d’utiliser un téléphone lui permet de prendre des instants de vie des « impressions de rue ».

Il faut néanmoins préciser que si nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser nos téléphones nous n’en sommes pas pour autant des photographes.

Il ne faut pas confondre nos photos qui sont des instants de vie, et quel bonheur et le monde de la photographie. Encore moins les confondre avec celles nommées, à juste titre Artistiques, certaines  seront appelées, à perdurer, de manière si différentes, soit sur les murs d’une exposition, et nous le souhaitons; ou ceux d’un particulier, collectionneur ou pas, amateur de beau ou encore qui le sait, d’un musée, ou retrouveront leurs places, dans des portfolios ou des sites.

Alors comment faire la différence entre une photo d’amateur si belle soit-elle et les photos dites d’art.. .En fait, être photographe, c’est un œil particulier, être en capacité intellectuelle de saisir immédiatement le bon angle, la belle attitude, la pose. De les capter au sens de « captation » en « live »

Hannibal Renberg fait partie, lui ,d’une génération du tout numérique, mais si il est passé du Leica à son smartphone c’est d’abord en allant de surprise en surprise et en constatant la qualité des photos, bref que son oeil était aussi certain malgré le changement d’appareil.

Emile Zola, Louis Aragon, Max-Pol Foucher, Pierre-Jean Jouve, Jean-Paul Sartre, Albert Londres, Blaise Cendrars et tous les poètes qui ont arpenté Paris ou Marseille ont écrit, décrit, raconté ce qu’ils voyaient, ce qu’ils ressentaient.

Hannibal Renberg s’est senti une même envie, toutes proportions gardées, avec le désir aussi de faire partager ses émotions, son humour, sa dérision par l’image. Ses photos intemporelles et hors de tout contexte local n’ont d’intérêt que par leque le spectateur leur porte. Un reflet de notre société. Sans autre ambition que d’étonner …
De faire passer des émotions de revenir à l’essentiel.

 

@Les Docks Village @ArtsMarseille.com  #artsmarseille @leoleoparis Instagram #photography #street #life #LaFemme2021 #Femmesdi3ème millénaire. #vie

CELINE SILVESTRE

CELINE SILVESTRE

Marseillaise d’adoption depuis 18 ans. Elle commence par observer et puis sort de sa réserve naturelle, pour appréhender la photographie de rue.

Son attirance est normale, elle s’y sent plus à l’aise libre d’elle même. Son appareil fait partie intégrante de sa vie. Toujours à portée de main. Ses balades l’emmènent vers des lieux magiques ou pas, car sa curiosité naturelle est toujours à l’affut d’un joli cliché pas forcement celui attendu mais celui qu’elle fera instinctivement.

Si elle y prends autant de plaisir, c’est parce qu’elle se laisse porter par ses envies, entre autre de saisir l’instant.

Tout ce qui s’offre à sa vue. Puis elle va s’immobiliser parfois, respirer, cadrer et déclencher. Et voilà ce qui nous donnera des photos aussi naturelles que faire se peut et d’une beauté folle des photos humaines. En quête d’une couleur, d’une lumière, d’une posture ou d’un mouvement. C’est une première pour elle, il a fallu la convaincre car elle est modeste et c’est justement ce qui m’émerveille chez elle.

Peut être viendra t-elle un peu ici, ce média n’est pas son univers et pourtant je peux vous assurer que son compte instagram est bien suivi.

Certainement parce qu’il y a beaucoup d’humanité dans ses clichés. À vous de voir mais si vous êtes Marseillais venez voir cette exposition sur #Lesfemmesdu3èmemillénaire #lafemme2021

@Les Docks Village @ArtsMarseille.com @Celine Silvestre. 

Volontairement pas de photos de l’exposition, juste histoire de vous donner l’envie de savoir comment elle a  représenté la femme…de son siècle .

@artsmarseille @celine silvestre  Instagram #photography #street

#LaFemme2021 #Femmesdi3ème millénaire. #couleurs #vie

EPHEMERE

Le projet « EPHEMERE » présenté ici sous forme de Work in Progress, est un projet en cours, personnel, et collaboratif.
Je vais le présenter en quelques lignes :

Pourquoi « EPHEMERE » ?

Ce projet n’a eu un nom que tardivement, « EPHEMERE » finalement comme une évidence, car tout ce que je fais sur ce projet est éphémère, la séance d’abord, qui ne dure que quelques heures, mais aussi le stylisme, toute la partie tissus, modelage, mise en forme est éphémère, une fois la séance terminée, les tissus reprennent leur place, sans autre forme que le travail de plissé qui les caractérisent.

Collaboratif, car plusieurs personnes travaillent ou sont à l’origine du projet:

Tout d’abord MLBL- ArtsMarseille.com qui m’a suggéré l’idée de travailler sur ce thème. Par son écoute, sa compréhension et connaissance de mon travail et de la photographie, sa croyance en mes capacités (comme celles de Claire et Véronique et comme celles des modèles qui m’ont fait confiance), par sa générosité, m’a aiguillé, m’a permis de donner un axe à mon travail, et finalement de vous proposer ces photographies.
Claire et Véronique des « Filles d’Hortensia », pour la réalisation des plissés, de leur aide, et de leur soutien depuis longtemps maintenant, et enfin les modèles qui sont toutes des modèles amateurs, mais de grande qualité, car ce sont grâce à elles que le tissus prend forme, se sont elles qui gèrent toute la partie stylisme du projet fiction de leur ressenti face au tissus.

La génèse d’ « EPHEMERE »

« EPHEMERE » est né du constat que je pouvais mélanger deux parties de mon travail photographique, à savoir le portrait est notamment le portrait de femme, et mon travail sur les tissus plissés qui a été réalisé à l’occasion de l’exposition « L’art des Plis » de Claire Raphaël qui m’y avait invité.
Le travail que je réalise sur ce projet, consiste à demander aux modèles, de s’emparer des tissus plissés que l’on me prête, afin de les mettre en forme, de créer et de trouver une esthétique (dans le mouvement, la pose, la forme qu’on lui donne et évidemment par la lumière) lorsqu’il sera porté par elles. Mettre donc en valeur le tissu, mais également mettre en valeur ces modèles par le tissu qu’elles portent en essayant de faire quelque chose de différent à chaque fois. De mon côté, une fois le stylisme validé, il me revient la tâche de mettre le modèle et le tissu en valeur sous mes lumières, et par mon approche, mon regard et ma sensibilité.

Chacun de ces éléments compose la photographie que je réalise, et sans l’un de ces facteurs, elle n’existe pas !

 

VOIR LA VIDÉO SUR YOUTUBE OU CLIQUEZ CI-DESSOUS >

CLOTILDE ROUSSEAU

CLOTILDE ROUSSEAU

Jusqu’au confins du possible ou de l’impossible telle pourrait être son credo bien que la sensualité l’enveloppe à chaque instant, alors visons la vision de l’impossible en toute féminité à fleur de peau. Elle sait partager cette douceur mêlée à la force, suggérant la séduction sans jamais trop en dévoiler.

Une vie doit être débordante de passions.
Elle est trop courte pour que l’on se contente de n’en vivre qu’une seule. Elle cite les propos de Romy Schneider
« Je veux apprendre, me développer, découvrir tout ce qui est en moi. »

Bien que tentée par le monde de l’audiovisuel, la musique l’a rattrapée. Un appareil argentique à 20 ans, elle enchaînait les reportages familiaux , voyages etc. il fallait attendre les développement c’était parfois long, quel en serait le résultat ce que l’oeil a vu ce que la pellicule donnera.

A l’ère du numérique , elle a enchaîné les différents appareils compacts, le bridge, le téléphone et utilisera le fameux compte « Instagram » pour partager ses émotions.
Exposer à nouveau lui semble intéréssant, sans oser vraiment et pourtant quel talent.

Les fonctionnalités du téléphone sont assez restreintes pour un photographe.
Par la suite au travers de rencontres amicales avec des photographes amateurs en partageant la même passion elle a réinvesti dans un reflex numérique.
« l’envie d’attraper la vie au vol « …

« J’aime photographier ce qui se passe dans le quotidien ou dans l’extraordinaire, que cette photo raconte une histoire une personne au naturel, regard, sourire, joie, peine, l’instant présent celui qui ne sera plus là la seconde suivante.»
C’est totalement réussi.

Particulièrement sensible aux émotions et à la sensualité que dégage une femme elle déclare avoir toujours cette soif de partager avec le public cette douceur mêlée à la force, suggérer la séduction sans jamais trop en dévoiler.

L’autoportrait lui permet de travailler et d’aller chercher la sensation que ressent le model quand il est devant l’objectif, provoquant une sorte de « titillement » agréable, celui qui donne le frisson, qui déclenche le désir tout simplement.

@artsmarseille @clotyld Instagram #photography #sensualité #femme #douceurs